Rendu à la culture en fin 1944, l’aérodrome A10 Airfield laisse des traces considérables pendant bien des années, notamment pour les paysans des alentours, qui doivent reconstituer leurs parcelles, enlever tous les matériels laissés par les Américains afin de redonner une physonomie correcte aux terrains pour en reprendre l’exploitation. C’est notamment à M. André Gidon, notre voisin immédiat, qu’incombe cette tâche délicate. Il rapporte avoir bien souvent abîmé son tracteur ou sa charrue, à cause des restes de grillages américains, encore enfouis dans le sol, des années après.

Aujourd’hui, cette piste est toujours active, elle se situe historiquement devant le musée NVM et en son prolongement, le long de la N13. Le NVM dispose de tous les documents officiels autorisant son utilisation. Il est donc toujours possible d’y atterrir avec des avions de petite envergure, la piste n’excédant pas les 400 mètres de long.

 

A10 Airfield aujourdhui